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Quelques jours après l’accord historique de l’Opep, où l’Iran est sorti grand gagnant en obtenant l’autorisation d’augmenter sa production contrairement aux autres pays, Téhéran a signé trois importants contrats, évalués à plus de dix milliards de dollars, avec la compagnie pétrolière anglo-néerlandaise Shell.

Ces trois accords concernent deux importants champs pétroliers et un grand champ gazier situés dans le sud de l’Iran. La compagnie anglo-néerlandaise Shell remporte les trois contrats et confirme ainsi son grand retour en Iran.

Depuis l’entrée en vigueur de l’accord nucléaire en janvier et la levée d’une grande partie des sanctions internationales, l’Iran a entamé des négociations avec les grandes compagnies énergétiques européennes et asiatiques pour développer ses champs pétroliers et gaziers.

L’Iran a besoin d'énormes investissements étrangers, mais aussi de nouvelles technologies pour développer son secteur énergétique.

Surtout, ces signatures interviennent alors que le Congrès américain vient de prolonger pour dix ans des sanctions contre l’Iran visant son secteur énergétique mais aussi bancaire.

Ces signatures montrent que les grandes compagnies européennes veulent revenir en Iran, malgré les menaces de sanctions américaines qui pourraient les viser.

Avec Rfi

 

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