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Les ONG Juristrale et African Wildlife Foundation ont ouvert mardi 15 septembre à Kinshasa un atelier de deux jours axé sur «la réduction des crimes fauniques par des poursuites judiciaires efficaces.» Les participants sont essentiellement des magistrats civils et militaires. Selon les différents intervenants, la RDC est à la fois «source et lieu de transit» du butin de ces crimes.

Tous les intervenants à l'atelier de Kinshasa sont unanimes: les crimes touchants la faune ont pris de l'ampleur dans le monde. Et la RDC n'y échappe pas. Elle est à la fois «source et lieu de transit» des fruits de ces crimes.
Ils donnent comme exemple la saisie récurrente d'ivoire ou d'espèces protégées au niveau des frontières. Parmi les espèces menacées en RDC, il y a l'éléphant, le bonobo, le paon congolais, l'okapi.

Pour les organisateurs de ces travaux, une concertation entre différents acteurs du secteur permettra de lutter plus efficacement contre les crimes fauniques.

Les participants sont en grande partie des magistrats civils et militaires. Prennent aussi part à ces assises des représentants de l'Institut national pour la conservation de la nature (ICCN), de la Direction générale des douanes et accises (DGDA) et du ministère de l'Environnement.

«Nous avons regroupé tant les hommes de loi que de contrôle - comme la police, la douane - qui peuvent se mettre ensemble aux côtés des gestionnaires des aires protégées pour partager leurs difficultés et trouver des moyens communs et plus flexibles adaptables au contexte pour réellement appliquer la loi», a expliqué Hugues Akpona, représentant pays d'African Wildlife Foundation.

Selon lui, la loi sur la protection des richesses fauniques de la RDC existe bel et bien. Mais «son application a toujours buté à certaines contraintes qui nécessitent une concertation pour comprendre pourquoi le gestionnaire des aires protégées a un souci à gérer et pourquoi celui qui doit appliquer la loi a des difficultés à appliquer la loi dans le sens et l'esprit de la loi.»

Avec Radio Okapi

 

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