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Lors d’une conférence de presse samedi 18 mars à Lubumbashi, l’Association des exploitants forestiers artisanaux du Grand Katanga (AEFAKAT)  s’est insurgé contre la révision à la hausse de la taxe  sur le permis de coupe de bois d’œuvre ou bois rouge. Au terme d’un arrêté signé par le gouverneur du Haut-Katanga le 18 février dernier, cette taxe est passée de 2 500 à 12500 dollars américains pour 50 hectares.

Pour les membres de l’AEFAKAT la «hausse exagérée» de cette taxe est illégale et ne leur permet pas d’exercer facilement leurs activités.

«Nous avons dit : ‘ça ne va pas ça ! Ça n’a aucune base juridique», a déclaré le président de l’Association des exploitants forestiers artisanaux du Grand Katanga, Jean Lwamba.

Le gouverneur du Haut-Katanga, Jean-Claude Kazembe, a justifié son arrête provincial portant réajustement des taux d’acte d’agrément et du permis de coupe artisanale de bois d’œuvre par la nécessité et l’urgence de réorganiser l’activité de coupe de bois dans la province.

Il a affirmé avoir constaté l’absence d’un suivi strict de la coupe de ce bois, de sa commercialisation et son exportation. Cette situation, selon lui, ne permet pas de maitriser les statistiques de ces activités; ce qui empêche la province de mobiliser des recettes suffisantes pour la réalisation de sa politique environnementale.

Avec Radio Okapi

 

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