• RDC : Vodacom Congo porte le groupe sur ses épaules !
  • Exploitation du fer en RDC : le ministre Watum chiffre la phase 1 à 29 milliards de dollars
  • Le prix du pétrole repasse au-dessus de 100 dollars après l'attaque de six navires en seulement deux jours dans le golfe Persique.
  • Kalemie accueille la première raffinerie pilote d’or : un tournant dans la traçabilité congolaise
  • Désengorger Kinshasa : le projet Kinshasa Kia Mona et la quête de diversification des capitaux

Le Japon salue la décision de la Russie d'autoriser deux maisons de commerce japonaises à conserver leurs parts dans le projet Sakhaline-2 d'exploitation de gaz et de pétrole, dans l'extrême Orient russe. Tokyo participe aux sanctions contre la Russie depuis le début de l'invasion de l'Ukraine. Mais, dénue de ressources fossiles, il se refuse à renoncer au gaz et au pétrole russe qui compromettraient sa sécurité énergétique.

 

L'allié américain comprend la décision du Japon de ne pas se priver du gaz produit dans l'île russe de Sakhaline, au nord de l'archipel japonais. Environ 60% des 10 millions de tonnes de gaz extraites de l'île sont destinées au Japon, après avoir été liquéfiées. Ce gaz couvre 9 % des besoins du pays du soleil levant.

En juin dernier, la Russie avait pris unilatéralement le contrôle du projet Sakhaline-2, après la décision du groupe britannique Shell de s'en retirer et de céder sa participation de 27,5%. L'intégralité des parts ont été transférées dans une nouvelle société créée par l'État russe. Le nouvel opérateur et actionnaire majoritaire est aujourd'hui Gazprom, le géant russe de l'énergie. La Russie autorise deux sociétés de commerce japonaises, Mitsubishi Corp et Mitsui Corp, à transférer leurs anciennes parts dans Sakhaline-2 – respectivement de 10% et 12,5% – dans la nouvelle entité de l'État russe.

Le Japon se doit d'être réaliste. Apres avoir évité des coupures de courant durant l'été, il craint cet hiver de manquer de chauffage. La ville de Tokyo envisage de réduire la consommation de gaz de ville. Le Japon a réduit ses importations de charbon et de pétrole russes. Mais compenser la perte de ses approvisionnements en gaz serait très difficile sur un marché mondial du gaz très tendu. 

Le Japon se doute aussi que si ses maisons de commerce quittaient le projet Sakhaline-2, elles seraient remplacées aussitôt par des entreprises chinoises.

 

RFI

 

 

Infos en vidéo

1 USD = 2 182,8346 CDF (source: BCC)


Convertisseur de monnaie










Montant:
De:
à:



A la une

RDCF Météo