Il est, en outre, prévu l’installation d’un dragage intensif sur ce site.
Des travaux d’envergure amorcés au niveau de la Société nationale d’électricité (SNEL) sont en cours au complexe d’Inga 1 et 2, dans la province du Kongo central. Ils visent notamment la construction d’une prise d’eau et d’un canal d’amenée, de même que l’installation d’un dragage intensif sur ce site. Initié par le Gouvernement congolais, à travers un programme de développement durable, ce projet bénéficie de l’appui de la Banque mondiale.

Face aux défis énormes qu’implique l’amélioration de la desserte en électricité, l’Exécutif congolais a très tôt compris qu’il était nécessaire d’obtenir de partenaires au développement l’appui susceptible de financer le secteur de l’énergie. La Banque mondiale a ainsi répondu positivement à la demande des autorités locales, désireuses de solutionner les problèmes liés aux étiages et au manque d’eau au niveau du bassin de retenu.
C’est dans cette optique que s’inscrit la construction d’une prise d’eau et d’un canal d’amenée additionnel dans le complexe du barrage d’Inga. Une initiative qui permettra notamment de réhabiliter les turbines au niveau de la centrale d’Inga 1 et 2, et d’influer sur l’accroissement des débits qui facilite le fonctionnement de ces infrastructures électriques.

UN PROJET FINANCE A HAUTEUR DE 50.236.677 $
Financée à hauteur de 50.236.677 dollars américains, cette initiative, soutenue également sur le plan technique par la Banque mondiale, entre dans le cadre du Projet de marché d’électricité pour la consommation domestique et à l’export (PMEDE). L’objectif poursuivi, au niveau de la production, est notamment d’accroître la quantité de l’énergie fournie grâce à la réhabilitation de quatre groupes au complexe d’Inga 1 et 2.
L’exécution de ce projet est confiée à la SNEL qui en est le maître d’ouvrage. L’appui de l’institution de Bretton Woods concerne concrètement la prise d’eau, le canal d’amenée additionnel, le pont en béton armé, les bases vie, ainsi que les pistes d’accès et de travaux.
Au cours de l’année 2017, toutes les machines réhabilitées sous financement de la Banque mondiale et d’autres partenaires au développement auront besoin d’une plus grande quantité d’eau pour fonctionner.
Les travaux visant le renforcement de la capacité de canalisation des eaux vers le lac de retenu sont en cours. La fiche technique du projet renseigne qu’au niveau de l’ancien canal, la quantité est évaluée à 2.200 m3/s, avec une profondeur (du deuxième canal) de plus ou moins 30 m, sur une longueur de 1,2 km.

UN DRAGAGE INTENSIF
Au même moment, un dragage intensif est en cours depuis l’installation des trois dragues qui évacuent respectivement : 230 m3/heure, 600 m3/heure et 1500 m3/heure.
Depuis la mise en service du Groupe 12 de la centrale hydroélectrique d’Inga 1 qui a débité avec 55 Mw dans le réseau de Kinshasa et la mise en service probatoire du groupe 5 d’Inga 1, la SNEL travaille pour renverser la tendance sombre sur le taux d’accès des populations à l’électricité.

Yves KALIKAT/ forum des as

 

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