Avant toute chose, il aura  loué la pertinence et la profondeur des questions et sous-questions   posées par les sénateurs,  au cours de la plénière de  mardi 12 juin, présidée par Evariste Mabi Mulumba. Lors de  ces assises tenues dans la salle de  conférences internationales, siège du Sénat,  que les élus des élus ont voté à la séance subséquente, cinq projets de lois  dont  celui de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la Banque Centrale du Congo (BCC), du projet de loi sur la création et l’organisation de l’Ordre national  des experts comptables, du projet de loi relatif au Partenariat public-privé et celui de la loi sur le VIH/SIDA, ainsi que le projet de loi organique sur l’organisation et le fonctionnement de la Cour des comptes.

Après avoir reconnu les aubaines qu’il tirait dans la sagesse de ces hommes, il a éventré le boa en s’attaquant au Forum sur la réforme fiscale. Ici,  le ministre des finances a reconnu que la réforme fiscale ne peut se faire en un seul jour. Il souligne par contre que la problématique du climat des affaires se doit d’éviter la multiplicité des services. Henri Yav revenait peu après à la charge en ce qui concerne la réforme fiscale pour tabler sur la conscience de l’homme, c’est-à-dire,  l’agent administratif qui a un comportement indélicat mais aussi,  l’opérateur économique qui entretient ce système.

Pour ce qui est de l’Accord de prêt avec la  somme de 3 millions de dollars,  cet homme expérimenté dans le monde des  finances  a tenu à soutenir que c’est la procédure exigée par les bailleurs de fonds qui doit être,  à l’en croire,  respectée.

Il renchérit que le prêt de 3 millions de dollars est ce passage par lequel il faudrait transiter,  pour atteindre 56 millions de dollars.

Le ministre a, au cours de la même séance de  ce même mardi 12 juin,  expliqué que le projet des femmes n’était pas encore en ordre de sélection pour être éligible au financement.

Il sied de souligner que sur ce point, le respect des critères fixés pour sélectionner les femmes entrepreneuses est de rigueur.  

En fin de compte,  Henri Yav Mulang a encouragé la mise sur pied d’une chaîne de  dépenses dont l’orthodoxie devrait être, dorénavant,  la règle d’or.  Celle-ci connaîtra sa création l’année qui suit pour permettre la sécurisation des recettes de l’Etat.

Marco Mongolu / la prospérité

 

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